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Flipper Gottlieb ROCKY rare et révisé : pour collectionneurs et amateurs de vintage et de Sylvester Stallone

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Ce flipper cherche sa nouvelle famille d'adoption.
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Il peut être pour vous
RENSEIGNEZ VOUS.
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| Révision | 100% |
| Période de Test Intensif 3 semaines | 100% |
| Check complet après période de Test | 100% |
| Etat de la Backglass | 10/10 |
| Etat du Plateau de jeu | 10/10 |
| Restoration Caisson & Fronton | Oui |
| Réfection complète Caisson & Fronton | Non |
| Disponibilité pour livraison | Oui |
| Livraison + Mise en route partout en France | Oui |
| Possibilité de Réservation | Oui |
| Eligible au Paiement en 2, 3; 4 ou 10 fois | Oui |
| Paiement en 10 fois : 50% à la commande, solde maxi 2000€ en 10 fois | OK |
* Flipper en dépôt vente.
NB :
1 Seul exemplaire de cet objet exceptionnel disponible.
Flipper produit à seulement 1504 Exemplaires !
Détails complets sur ce flipper ici
Fabricant : D. Gottlieb & Company, une société Columbia Pictures Industries (1977-1983)
Date de fabrication : Septembre 1982
Production : 1 504 unités (confirmé)
Thème : Sports - Boxe - Thème sous licence
Spécialité : Widebody
Caractéristiques notables : Batteurs (5), pare-chocs anti-pop (4), lance-pierres (4), cibles tombantes à 5 rangées (1), cibles tombantes à 3 rangées (2), lanceur de boule (1), trou de sortie (1), cible rotative (1), cible verticale (1). Le couloir du lanceur de boule sous les palmes propulse la boule en jeu.
Conception : John Trudeau
Illustration : David Moore

Notes : Dans le film « Rocky III », cette machine était équipée d'une vitre arrière accessoire, utilisée uniquement pour le film.
Seules trois de ces vitres ont été fabriquées, et l'une d'elles a été détruite dans le film lorsque Paulie, le beau-frère de Rocky, a jeté une bouteille de scotch à travers.
Les deux autres sont en possession de collectionneurs.
Nous avons demandé au concepteur John Trudeau pourquoi la vitre arrière de production n'avait pas été utilisée dans le film. Il nous a répondu :
"La coordination avec le film Rocky III était déjà en cours lorsque j'ai commencé chez Gottlieb en 1981. Ed Krynski avait une machine à bois blanc en développement pour la licence.
Je suppose qu'elle n'a pas été très performante, car elle n'a jamais été produite.
Les vitres arrière fabriquées pour le film étaient conçues pour un jeu existant, pas Rocky (on m'a dit que c'était un Force II, mais les écrans auraient dû être déplacés).
Le jeu produit n'existait même pas à l'époque, pas plus que les illustrations.
Je crois qu'on était à deux doigts de ne plus utiliser la licence Rocky.
J'ai imaginé le design, qui a été produit quasiment à la dernière minute.
Plus tard, Stallone était à Chicago pour la promotion du générique d'ouverture du film.
On nous avait dit qu'il passerait peut-être voir le match, mais il n'est jamais venu.
J'ai toujours ma Back Glass Rocky. La seule qui me reste et qui a survécu aux années.
Stallone a également obtenu l'approbation finale pour la peinture de la Back Glass.
Dave Moore a dû repeindre le visage deux fois avant qu'elle soit approuvée.
Sly ne voulait pas d'un visage défoncé pour la lunette (qui pourrait le lui reprocher ?).
Dave Moore a réussi à se peindre, lui et moi, dans la foule.
Au premier plan, à droite du ring, il y a un type à lunettes, les bras croisés (Dave), et un autre à côté de lui, avec une moustache noire et des tempes grisonnantes (moi).
Dans le film Rocky III, le personnage de Paulie apparaît dans une salle de jeux d'arcade, lançant un objet sur la vitre arrière du flipper géant, brisant ainsi la vitre pour révéler un insert spécialement conçu, jamais utilisé sur les jeux Gottlieb de production.
Les quatre affichages de score étaient disposés en colonne sur le côté gauche de l'insert et les ampoules étaient disposées de manière à représenter le personnage de Rocky, les bras levés, comme illustré sur la Back Glass.
Un examen attentif de cette scène du film révèle que le plateau de jeu provient d'un « Force II » Gottlieb de 1981.
L'illustration de la partie inférieure de la caisse était très générique, et la seule caisse de production que nous ayons trouvée présentant cette même illustration générique était celle de « Pink Panther » de Gottlieb de 1981, bien que les couleurs soient différentes.
La caisse d'un échantillon technique de « Rocky » a été réutilisée pour le prototype de « Gold Rush » de Gottlieb de 1982 et est visible dans cette annonce.
Sur les jeux de production, l'illustration de la caisse entourant la porte monnayeur représente un ring de boxe et deux symboles qui pourraient représenter des flashs explosant dans la foule.
Sur la plupart des caisses, les flashs sont noirs, et le côté le plus proche du ring est également noir, le reste du ring étant peint en rouge.
Nous avons vu des images de deux jeux en Europe dont les couleurs noir et rouge sont inversées sur cette face avant.
Nous ignorons combien de ces jeux « Red Flash Rocky » ont été produits."
Slogans marketing : « La foule applaudit. La musique joue. Le combat commence !»
« Montez sur le ring avec le champion ! »

Le flipper Rocky, inspiré de la célèbre série de films mettant en vedette Sylvester Stallone, a été lancé en 1982 par la société Gottlieb.
Ce flipper, produit à 1 504 exemplaires, est particulièrement apprécié des collectionneurs et des amateurs de boxe pour son design rétro et ses règles de jeu immersives.
Le flipper Rocky a été conçu par John Trudeau, un designer reconnu dans l'industrie du flipper, avec des illustrations réalisées par David Moore.
Le jeu a été développé pour capitaliser sur la popularité des films Rocky, en particulier "Rocky III" sorti en 1982.
Le design du flipper intègre des éléments clés du film, tels que des images de Sylvester Stallone dans le rôle de Rocky Balboa, des gants de boxe et des rings de boxe, offrant une expérience immersive aux joueurs.
Production limitée : Avec seulement 1 504 unités produites, le flipper Rocky est considéré comme rare, ce qui en fait une pièce de collection prisée.
Thème emblématique : Basé sur la franchise Rocky, ce flipper attire non seulement les fans de flipper mais aussi les amateurs de boxe et les fans de cinéma.
Design et gameplay uniques : Le flipper offre une expérience de jeu distinctive avec des éléments de design qui reflètent fidèlement l'univers de Rocky, ce qui le rend attrayant pour les joueurs et les collectionneurs.
Le flipper Rocky propose des règles de jeu conçues pour refléter l'expérience d'un combat de boxe :
Objectif principal : Le joueur incarne Rocky Balboa et doit affronter une série d'adversaires en remportant des "rounds" pour progresser dans le jeu.
Cibles et rampes : Le plateau de jeu comprend des cibles spécifiques et des rampes qui, lorsqu'elles sont activées, simulent des actions de boxe telles que des coups de poing ou des esquives.
Multiball : Le jeu propose une fonction multiball où le joueur peut lancer plusieurs billes simultanément, augmentant ainsi le défi et le potentiel de score.
Bonus et multiplicateurs : En réussissant certaines combinaisons de cibles, le joueur peut activer des bonus et des multiplicateurs de score, reflétant l'idée de "combos" dans un match de boxe.
Ces mécanismes de jeu offrent une expérience immersive qui capture l'essence des combats de boxe, rendant le flipper Rocky attrayant pour les amateurs de flipper et les fans de la série de films.
Conclusion
Le flipper Rocky de Gottlieb est une pièce emblématique qui combine le monde du flipper avec l'univers de la boxe tel que représenté dans les films Rocky.
Sa production limitée, son design fidèle aux films et ses mécanismes de jeu immersifs en font une machine recherchée par les collectionneurs et les joueurs passionnés.
En 1976, un certain Sylvester Stallone, acteur fauché et inconnu, écrit en trois jours un scénario inspiré d’un combat mythique entre Chuck Wepner et Muhammad Ali.
Hollywood s’enflamme pour l’histoire, mais Stallone refuse de vendre son script à moins d’y jouer le rôle principal.
Résultat : un budget ridicule, une équipe improvisée… et un miracle.
Rocky devient un triomphe planétaire, rafle 3 Oscars (dont meilleur film) et redonne au cinéma américain un souffle de courage, d’humanité et de transpiration.
Rocky Balboa, c’est l’anti-héros par excellence : un petit boxeur italo-américain de Philadelphie, sans argent ni gloire, mais avec un cœur grand comme un ring.
À travers lui, Stallone parle de dignité, de persévérance et de rédemption.
Chaque coup porté symbolise la lutte de l’homme contre ses limites, ses échecs et la société qui l’ignore.
Rocky, c’est le poing levé du rêve américain, celui qui dit : « Tu peux tomber, mais ce qui compte, c’est de te relever. »
Le modeste boxeur Rocky Balboa a une chance unique : affronter le champion du monde Apollo Creed.
Il perd le combat… mais gagne le respect du monde entier.
Après son exploit, Rocky tente de vivre normalement.
Mais son honneur le pousse à remonter sur le ring pour un rematch légendaire face à Apollo.
Cette fois, il gagne.
La gloire rend Rocky vulnérable.
Il affronte Clubber Lang (un Mr. T rugissant) et perd son titre.
L’aide d’Apollo le ramène au sommet dans une renaissance d’amitié et d’humilité.
Le choc des mondes : Rocky contre Ivan Drago, géant soviétique dopé et sans émotion.
Entre propagande et drame personnel, Stallone signe un symbole de la Guerre froide, avec la mort d’Apollo comme détonateur.
Rocky devient ici l’ambassadeur d’une Amérique humaine face à la machine communiste.
Fauché et abîmé, Rocky retourne à ses racines.
Il entraîne un jeune boxeur, Tommy Gunn, qui finira par le trahir.
Un film plus intime, souvent sous-estimé, où le combat se déplace hors du ring, dans la rue et dans le cœur.
Vingt ans plus tard, Rocky, veuf et usé, retrouve une raison de vivre en affrontant un champion moderne.
Il ne cherche plus la victoire, mais le sens de la vie.
Un film bouleversant qui rappelle : « Ce n’est pas la force du coup qui compte, mais ta capacité à encaisser et continuer. »
Rocky devient mentor du fils d’Apollo Creed, Adonis.
Ce passage de témoin relance la saga pour une nouvelle génération et fait de Rocky une figure quasi biblique du courage et de la transmission.
Adonis affronte le fils d’Ivan Drago, bouclant ainsi le cycle du destin et du pardon.
Rocky se retire doucement, le regard apaisé.
Rocky n’est pas qu’un film de boxe ; c’est une leçon de vie en 24 rounds.
Il parle de :
La résilience face à l’échec.
Le poids des cicatrices et la beauté des secondes chances.
La puissance du cœur sur les muscles.
L’Amérique des quartiers populaires, celle qui se bat chaque matin pour exister.
Stallone a fait de Rocky une icône universelle, un symbole de lutte personnelle.
Le générique “Gonna Fly Now” reste un hymne planétaire de motivation, et les marches du Philadelphia Museum of Art sont devenues un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui refusent d’abandonner.
Rocky, c’est le cinéma du courage.
Sylvester Stallone, c’est l’homme qui a mis son âme sur pellicule.
Et à chaque uppercut, il nous rappelle une vérité simple :
“Le champion n’est pas celui qui frappe le plus fort, mais celui qui continue à avancer quand tout le monde s’arrête.”
TOUT SAVOIR SUR CE FLIPPER ESTIMATION DE CE FLIPPER AUX USA



Fiche technique
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